Luc 13, 22-30/JTar
Les informations quotidiennes nous font prendre conscience que notre
monde a besoin de salut. Heureusement, on nous présente quelques
bonnes nouvelles : beaucoup de gens viennent au secours des autres
avec courage.
.
Un jour un homme du nom de Jésus parle à temps
et à contre temps de SALUT.
Il parcourt toutes les places publiques de son pays… il
enseigne qu’il a une
porte qui s’ouvre pour l’humanité.
Un homme demande à combien de gens auront accès à son
Royaume, seront sauvés. Jésus n’en dit rien.
Il dit plutôt ceci :
«Ce n’est pas important que tu en connaisses le nombre, ce
qui est important, c’est que tu sois là.
C’est que tu prennes les moyens pour y parvenir.
Et pour Jésus le moyen, c’est la comparaison de la porte
étroite qu’il a faite en utilisant des paraboles.
Fais de même, disait-il à la suite du Bon samaritain.
De la femme adultère… du fils prodigue…
En disant : Efforcez-vous d’entrer par la
porte
étroite il a résumé ses
paraboles. Cette porte étroite… devient pour nous des choix à faire…
j’accepte de quitter «le sur place» qui mène nulle part, pour
embarquer dans le train du voyage qui conduit vers la source, vers
Dieu.
Où est-ce qu’on s’en va?
Difficile de le prévoir.
Une chose est certaine, c’est que le Christ est notre guide.
La traversée ne sera jamais facile
et on le voit dans nos égarements de tous les jours c’est un
chemin étroit, une porte étroite, mais une porte tout de même bien
ouverte. Jésus nous
invite à être sincères
dans notre marche vers le Royaume, à ne pas se dire chrétien et ne
rien faire : ceux-là seront les derniers.
Par contre ceux qui après avoir fait une vie de profiteurs et
qui se sont convertis, Jésus nous dit qu’ils seront premiers dans le
Royaume. Prenons ce
train de SALUT, conscient que nous renonçons alors à certains biens,
mais conscient que Jésus est la porte de ce royaume, où la raison
fera toute la place au cœur.
Résumé de l’homélie de
Jean
Tardif, d.p.


