Matt 6, 24-34
Nos inquiétudes quotidiennes sont alimentées par la diffusion
constante de mauvaises nouvelles, de guerres, de tremblements de
terre, de gaz à effets de serre, de réchauffement climatique, de
débordement des océans, etc. Une chose doit être soulignée : nous
avons une résistance peu commune à l’angoisse, aux problèmes et
inconforts de
Et alors, si nous sommes si bien doués pour la débrouillardise et la
survie, de quoi devons-nous nous inquiéter? Pas de la bouffe, de la
température, des vêtements, des biens de consommation : nous en
sommes inondés…Il faut plutôt s’inquiéter de l’essentiel, moins
palpable, moins visible. Il faut s’inquiéter de notre manie de nous
inquiéter des choses secondaires. Ainsi le proclame Jésus. Faites
confiance à votre Père du ciel, qui se soucie de vous bien plus que
des moineaux et des fleurs. Vous êtes ses enfants chéris.
Bien facile à dire, mais dans la vie vraie, tout n’est pas rose.
Allez en parler aux gens qui viennent de perdre un enfant, une grand
maman, un grand papa, une sœur, un frère en bas âge… Mais alors, la
mort, faut-il s’en inquiéter ? Nous sommes sûrement tous vulnérables
devant la mort, surtout
Une des responsabilités que nous avons, nous les chrétiens, et pas
seulement les pasteurs, c’est de transmettre la confiance en Dieu
aux personnes qui sont plongées dans l’inquiétude. Laisse-toi aimer
par Celui qui est la Vie et l’Amour. Laisse-toi soutenir dans ses
bras divins, laisse-toi serrer sur son Cœur donné pour notre
résurrection.
À chaque problème, Dieu apporte une solution, même deux, et
meilleures que celles que nous avions planifiées. Confiance, nous
répète Celui qui a été soumis à l’épreuve de la mort et qui est pour
nous lumière de confiance et d’espérance


