Cinq saisons
Ciel d’automne qui crache ta pluie moite
Dit adieu aux gais oiseaux qui partent.
Mon ciel à moi ne change pas pour ça.
Ciel d’hiver qui glace les visages,
parsemant ta couleur de
nuage.
Mon ciel à moi ne change pas pour ça.
Ciel de mai où coule les eaux vives
Doux concert et parfum qui enivrent,
Mon ciel à moi, pourtant, c’est un peu ça
Ciel d’été qu’une brise caresse
Tes yeux bleus me parlent de tendresse
Mon ciel à moi, pourtant, c’est un peu ça.
Ciel ouvert aux mendiants qui se trainent,
Ciel d’amour où vient crever la haine.
Mon ciel en moi, c’est toujours ça pour toi,
ciel de joie.

